Interview de Philippe Gouard, DTN :

« C’est une épreuve évidemment importante puisque c’est la 2ème étape d’observation en vue de la sélection pour les JO. Toute l’équipe est là mais je dois déplorer l’absence pour cause de convalescence de Manu Dyen. Il y a aussi des membres de l’équipe qui arrivent avec des petits « bobos » physiques. Je pense à des équipiers de 470 comme Nadège (Douroux) ou Vincent (Garos). C’est du à une technique de « pumping » qui consiste à se décrocher du trapèze et à ainsi améliorer le cap au près. Mais c’est anti-anatomique à souhait et du coup les poignets et avant-bras souffrent. On va suivre cela. Plus on approche de la date fatidique des JO plus le niveau monte donc c’est évidemment intéressant de venir se tester sur le site des JO qui focalise encore plus l’attention. Désormais, avant chaque épreuve, le podium est l’objectif pour toutes les séries. Mais après une SOF particulièrement brillante, je ne fixe pas cette fois d’objectif chiffré. Il faut aussi savoir bien géré les moments forts et c’est clair que sur le site des JO cette année ce sera davantage le Test Event en Août. C’est une épreuve sur laquelle il n’y aura qu’un équipage qualifié dans chaque série comme pour les JO. D’ailleurs, la Sail For Gold Regatta ne sert pas seulement d’épreuve de sélection en vue des JO, elle déterminera, combinée avec les résultats de la SOF, les équipages sélectionnés pour le Test Event pendant que les 2ème et 3ème équipages auront eux l’obligation d’aller disputer le championnat d’Europe Inter-séries à Helsinki en juillet. »